FéminiT
Artiste présente le 6 mars de 18h à 21H et le 8 mars de 14h à 18h
Visual Gallery - Rue de Tervaete 21, Etterbeek
Exposition « FéminiT » – Communiqué de presse
« FéminiT » est une exposition de l’artiste photographe transgenre Sh’iel Poppy. Bien que focalisée sur les modèles avec lesquelles elle a travaillé, l’expo suit en filigrane son parcours de transition, débutant avant même que sa vie ne prenne un tournant vers la transidentité, via la découverte prémonitoire des mystères de la Féminité et des contours de la sensualité, jusqu’à l’émergence inattendue de sa féminité et de son « Éclosion ».
Mêlant des thèmes personnels à l’artiste transgenre à la recherche plus masculine de la Féminité, l’exposition rend hommage à ces modèles qui l’ont accompagnée avant, pendant et après le début de sa nouvelle vie.
Cette exposition hétéroclite amène par moment les amateur.rice.s d’art, ici dans un monde aux contrastes appuyés tels qu’associés aux créations cinématographiques du courant film noir, là dans un monde à la colorimétrie postapocalyptique saturée, ou encore dans des sujets plus introspectifs et spontanés.
La pluralité des sujets mis en avant et des atmosphères ressenties trouve son origine dans la recherche consciente et voulue de la photographe à ne pas s’ancrer dans un style unique et monotone mais plutôt à sortir de sa zone de confort lors de chacun de ses shootings photo ; en allant même jusqu’à prendre le risque de se mettre en danger de l’autre côté de l’objectif.
Sh’iel a aussi collaboré avec l’artiste modèle/photographe Minh-Ly et l’écrivain Eduardo Russo pour, avec la première, créer une photographie clef dans le parcours de sa transition, et avec le deuxième, créer la première de couverture du livre « L’éveil du scorpion », publié aux Éditions du Lys Bleu1. Ces deux oeuvres seront mises en avant au cours de l’exposition.
Lieu : Visual Gallery (ZLab), Rue de Tervaete 21-23, Etterbeek
Vernissage : vendredi 6 mars 2026 (18-21h) - Artiste présente
Journée internationale des droits de femmes : ouverture spéciale le dimanche 8 mars de 14h à 18h - Artiste présente
Dates : du 6 mars au 26 mars 2026, inclus
L’éveil du scorpion - Communiqué de presse à l’attention des libraires
Bonjour,
Je suis d’origine namuroise et je vous contacte dans le but de promouvoir un livre que j’ai écrit et que je cherche à faire connaître auprès de libraires francophones belges.
Mon livre vous emmène sur le parcours émancipateur d’un homme dans sa quarantaine qui est à la recherche de sa sexualité et de sensualité. La trame de ce récit est portée d’une part par l’histoire d’une relation toxique qu’il a eue avec une travailleuse du sexe toxicomane, et d’autre part, par son développement personnel au contact des personnes bienveillantes issues, par exemple, des milieux tantrique, naturiste et photographique. Ces rencontrent vont l’aider à grandir et à se libérer de ses barrières et de ses œillères. Bien que sexuellement explicite, le récit se veut principalement porté sur l’évolution de cet homme, qui in fine compris que « le « moi » qu’il pensait être en lui n’était pas le « moi » qui était en lui » … car il s’éveille à son identité de femme transgenre.
Si je devais le comparer à des films, je pense que ce récit se trouverait à la rencontre de 3 films : « 50 nuances de Gray », « Trainspotting » et « 40 ans, toujours puceau ».
J’ai sciemment utilisé une écriture crue, directe et sans filtre.
La première phrase de la préface :
« Ce récit se veut être une invitation à la découverte d’une diversité humaine croisée pendant mon éveil à la sensualité, celle d’un sexually late-bloomer de la Génération X au début du 21e siècle. »
La première page du récit :
«Ceci est la fin de ma première vie.
Le moment de mon éveil.
Né de sexe masculin un 11 novembre 1976. Vierge pendant 45 ans. Scorpion depuis toujours. Merde, quoi. Co(c)ked up.
Mais qu’est-ce qu’on s’en fout, dit-elle avec son petit accent anglais, shut up et baise-moi. Putain, quelle prise de tête. Je ne la sens pas. Non, vraiment je ne la sens pas du tout. Je ne sens pas que je suis en elle. Je vais débander. Encore. Quelle vie de merde. Même pas capable de prendre mon pied. Mais elle va jouir. Ma bouche et ma langue suffisent. J’adore quand je suis là en bas et qu’elle ferme ses jambes sur ma tête… juste le temps de me retirer de son étreinte et de la voir se tordre de plaisir. C’est beau quand même quand elle jouit. Je l’aime trop et elle me le rend mal. Une noirceur remplie d’éclairs merveilleux. Mais du noir de noir… comme le chocolat. Moi qui aime le blanc. La vie est mal faite.
Que cherchait-elle en m’invitant chez elle : un sugar daddy ou un sexfriend ? Le premier pour la cocaïne-addict et le deuxième pour quand elle était « sobre ». Mais l’était-elle jamais, réellement, sobre ? »
Eduardo Russo.